Quel avenir pour les philosophes ?!




« Évidemment, il n'y a pas de débouchés pour un philosophe, mais il y a, par contre, du travail dans le nettoyage. [...] Cette personne devra accepter d'être nettoyeur, sinon on le prive revenus.»

Je suis philosophe de formation et cherche activement un emploi!

"Évident", qu'il n'y a pas d'emplois pour les philosophes?!
Je crois que cela n'est simple pour personne, mais j'espère pourtant convaincre un employeur et trouver un job dynamique et épanouissant!

Les philosophes sont des gens qui ne sont pas idiots! Ils apprennent vite et en veulent!
Notre formation nous a appris la rigueur et l'esprit critique.
Les employeurs devraient penser à nous plus souvent!

Alors, si vous espérez pour moi un autre avenir que d'être "nettoyeur", malgré ma licence (master) et agrégation en philosophie (UCL 2008), jettez un coup d'oeil à mon cv, faite circuler le lien de cette page, et surtout, n'hésitez pas à me contacter si vous pensez que mon profil est susceptible d'intéresser un employeur ou si vous avez à des pistes ou des conseils à me communiquer.
 
Important: contexte des propos de M. Bracke (vidéo)

Siegfried Bracke, rédacteur en chef de la VRT, illustre la politique que souhaiterait mener le leader populiste flamand, Jean-Marie Dedecker. Pour ce dernier, les allocations de chômage devraient drastiquement être limitées dans le temps. Si quelqu'un refuse un job, quelle que soit sa formation, il n'y a aucune raison qu'il continue à percevoir des indémnités. Et donc si un philosophe, par exemple,
est sans emploi malgré ses 4 ou 5 années d'études, il doit donc accepter ce qu'on lui propose!

Mais en réalité, c'est loin d'être aussi simple. Le fait d'avoir un diplôme universitaire ne me donne pas accès à ces professions qui sont souvent intégrées dans des plans d'embauche qui visent des personnes moins qualifiées.


Cet extrait vidéo est issu de l'émission Question à la Une, diffusée sur les chaînes de la RTBF en novembre 2008.